Edito

Enjamber une barrière à saute-mouton, croquer quelques douceurs aux airs d’agates, de caramels et d’arcs-en-ciel, s’autoriser un lèche-vitrines à chat perché, tourner un colin-maillard en rond-point, chercher le ciel d’une marelle cachée dans les pavés. Avec ses règles et ses jubilations, la rue veut sans cesse jouer. Comme une immense récréation, marquée au sol et sans filet. Il suffisait juste de s’en souvenir et… de se laisser prendre au jeu.

La carte postale de Bianca Argimon

Plume ou crayons 100% pigment, papier et découpages guident ses dessins contemporains, empreints de fiction et d’humour. Pour cette artiste – voyageuse n’aimant que l’immersion –, travailler c’est jouer, et jouer, garder la magie de l’enfance, esquiver le quotidien. Ce mois-ci, clin d’œil d’une Égypte imaginée.

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