Le monde comme il va

L’économie de la planète en quelques chiffres.

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25 ans de croissance ininterrompue : en 2017, l’Australie va battre  le record mondial détenu par les Pays-Bas.

163 espèces ont été découvertes dans la région du Grand Mékong en 2015 : 9 amphibiens, 3 mammifères, 11 poissons, 14 reptiles et 126 plantes.

3e place pour les sociétés françaises au Top 100 des entreprises les plus innovantes. Avec 10 sociétés listées, l’Hexagone se place juste derrière les États-Unis (39) et le Japon (34).

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Paris
Fluctuat nec mergitur

L’un des effets de la mondialisation et de la révolution technologique est la multiplication des échanges et la mobilité croissante des agents économiques. Une ère du nomadisme qui se matérialise parfois à travers des projets étonnants. Ainsi, la société italienne Technogym, spécialisée dans l’équipement de fitness, le groupe d’architecture Terreform One et l’institut Urbem, focalisé sur l’aménagement urbain, collaborent à la création d’une salle de sport de 20 m de long, voguant sur la Seine grâce à l’énergie transmise par les 45 passagers se dépensant à son bord. Dessiné par Carlo Ratti Associati, le Paris Navigating Gym est une navette fluviale imaginée dans la veine du développement des «réseaux électriques intelligents» (smart grids, en anglais). Pour ces sportifs, la motivation à se maintenir en forme devrait être décuplée par la perspective d’une balade pleine de majesté au cœur des lieux emblématiques de la capitale.

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28% du trafic aérien mondial est opéré par le low cost, selon l’Organisation de l’aviation civile internationale.

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227 milliards de dollars : montant cumulé investi en recherche & développement par les 100 entreprises les plus innovantes dans le monde.

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Europe
Robots ! Vos papiers !

La taxe Tobin (du nom de l’économiste américain, prix Nobel en 1981), la plus arlésienne des taxes sur les transactions financières, proposée pour la première fois en 1972, fait des émules. Le Parlement européen s’interroge en effet sur la bonne façon de réguler un secteur dont l’influence ne cesse de bouleverser les systèmes économiques. Il a ainsi adopté un amendement pour créer la taxe robot. Il s’agit tout simplement d’une redevance d’utilisation et d’entretien par robot ou d’un impôt sur son travail. Les ressources ainsi générées participeraient mécaniquement au financement d’un revenu universel et à la reconversion des travailleurs désœuvrés. Cette proposition est l’une des pistes lancées pour faire face à une possible raréfaction du travail et enrayer les conditions d’expansion d’une économie de petits boulots – gig economy en anglais. Le capitalisme s’adapte souvent aux contraintes issues de son propre développement. Rien d’étonnant, donc, que le corollaire soit des taxes qui n’ont de saugrenu que le nom.

Source : Thomson Reuters - Clarivate Analytics- WWF

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