3 questions à Jean Dujardin
3 questions à Jean Dujardin

Grâce à Brice de Nice, son personnage fétiche, Jean Dujardin fait son retour sur les écrans le 19 octobre pour un nouvel opus intitulé Brice 3. L’une des séquences du film se passe en plein vol. Brice passe par le hublot pour aller surfer sur l’aile de l’avion… Démontrant à nouveau son attachement au 7e art avec lequel elle entretient un lien fort, Air France a participé avec la production à la réalisation et la construction d’une cabine grandeur nature d’un Boeing 777. Effets spéciaux assez spectaculaires tournés dans les locaux de la maintenance à Paris-CDG.

Le surfeur winner est de retour onze ans après son succès phénoménal avec Brice de Nice…

Oui, dans ce nouveau volet, le surfeur d’eau douce vit dans une paillote sur une plage de Nice et tout bascule lorsqu’il reçoit un appel à l’aide de son ami Marius de Fréjus (Clovis Cornillac). Il prend un vol pour lui porter secours et commence alors une aventure digne d’un Ulysse de Nice.

Vous retrouvez Brice avec onze ans de plus.

Qu’aimez-vous par-dessus tout dans ce personnage ?

M’autoriser à le vivre ! Mettre un t-shirt jaune, enfiler ce pantalon ridicule, porter cette fausse dent de requin – qui est en fait une petite corne de chèvre –, ces cheveux longs. Même si je suis un peu vieux pour ça, ce n’est pas grave. Quand j’enfile cette panoplie, je sais que je vais jouer à jouer, davantage qu’à incarner, car on n’incarne pas un personnage flamboyant et minable qui n’existe pas. Avec lui, je peux à la fois frôler la caricature et être vraiment dans l’émotion.

C’était le bon moment, pour vous, les retrouvailles avec Brice ?

Oui, c’était le bon moment pour moi. Je viens de Brice de Nice, j’ai commencé avec ce personnage-là. Il m’a accompagné et il continue de m’accompagner. Brice est comme un enfant qui n’aurait pas grandi. Retrouver Brice, c’est retrouver sa part d’enfance, cette irrévérence et j’espère que nous y sommes parvenus et que le film est une bonne distraction pour les spectateurs.

© Martin Kiossev - Christine Tamalet / 2016 Mandarin Production / JD Prod. / Gaumont / M6 Films / Spartacus

Harmonie et contraste

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