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Croatie:
sol majeur

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De cultures grecque, byzantine, latine, germanique, hongroise, italienne, slave, moyenne-orientale, ce petit pays balkanique porte fièrement la multiplicité de ses origines. Sa langue robuste et dansante est l’une des nombreuses mélodies qui accompagnent sa mosaïque de paysages, des plaines fertiles de Slavonie aux îles odorantes de Dalmatie.

1.

Entrée en scène

La couleur ambrée du Théâtre national Croate de Zagreb évoque celle du château de Schönbrunn et des palais du vieil empire austro-hongrois. Construit en 1895 par les architectes viennois Ferdinand Fellner et Hermann Helmer, sur le modèle du Wiener Staatsoper, il nous rappelle que la terre croate fut un fief de l’Autriche où l’on parla (et chanta !) officiellement l’allemand du XVIe siècle à 1918. C’est d’ailleurs dans le boudoir de François-Joseph que Dubravka Vrgoc reçoit désormais ses hôtes. Depuis deux ans, cette femme de tête et de théâtre dirige le vaisseau fantastique de 710 places où plus de 500 passionnés assurent la magie des spectacles. Certes, les ors et les tentures se sont un peu fanés, le jaune de la façade s’effrite, mais il en émane un très puissant parfum de Mitteleuropa… Roméo et Juliette ou le Lac des cygnes alternent avec des créations contemporaines – notamment un opéra sur un livret d’Elfriede Jelinek. Mais avant tout sont à l’honneur la langue croate et ceux qui la déclament.

Théâtre National Croate

Trg Marsala Tita 15, Zagreb. Tél. +385 4888 418.

www.hnk.hr

2.

Zagreb is in the house

À 44 ans, le DJ zagrébois Eddy Ramich est un infatigable. Sans doute est-ce dû à son enfance voyageuse entre les Pays-Bas, l’Allemagne et la Libye, peut- être dû aussi à ses débuts en plein chaos, dans les années 1990, quand la Croatie sortait du communisme et entrait dans un conflit. Alors, la musique et la fête faisaient acte de rébellion. Eddy Ramich en a gardé le goût du renouveau et du moment présent. Sa devise, «Now is always the best time», s’applique parfaitement à la capitale croate où éclot chaque semaine un nouveau club, un nouveau bar. «La jeune génération m’oblige à évoluer. J’aime mêler jazz, soul, boogie, eclectic, house…» Eddy Ramich revendique les longs sets, les nuits entières aux platines. «C’est merveilleux de jouer sur une plage, de voir le soleil se lever et la fête continuer.» S’il se produit régulièrement à Zagreb, il parcourt la planète et bien sûr son pays, auquel il voue entière fidélité.

3.

Le chant de la terre

Les enchanteurs paysages de Croatie ont été consacrés par 8 parcs nationaux et 11 parcs naturels. L’un des moins connus, celui de Lonjsko Polje, à une heure de Zagreb, figure parmi les plus sauvages. Son plat pays marécageux est arrosé par la puissante et nourricière Save, qui accueille dans ses méandres les nichées de 250 espèces d’oiseaux. Dans cette réserve de 500 km2, on s’éveille aux aurores sous le pépiement de la nature, dans des isbas qui semblent sorties d’un conte russe. Si l’on préfère à cette musique du mystère et des brumes celle, plus méridionale, des cascades émeraude déferlant sous les figuiers, il faut rejoindre le parc national de la rivière Krka. Là, des eaux foisonnantes de truites argentées, des ruines romaines, un monastère habité par des moines orthodoxes. Leurs austères chants sacrés se mêlent encore à celui des luxuriantes forêts.

parc naturel de Lonjsko Polje

Parc national de Krka

4.

Son de cloches

La petite ville de Trogir n’a pas toujours été un joyau médiéval fortifié. Preuve en est son nom, qui signifie «l’endroit où il y a des chèvres». Pourtant, on aurait pu l’appeler «l’endroit aux mille clochers». En dentelle de pierre blanche, typique du gothique vénitien, celui de la cathédrale Saint-Laurent, acéré et délicat, semble plonger dans le ciel. En contrebas, sur la place, un autre bien étrange et dodu, celui de l’église votive de Saint-Sébastien, construite au XVe siècle (ci-contre).Comme dans bien d’autres villes de Dalmatie, il est orné d’une horloge démesurément grande. À Split, Notre-Dame-de-la-Ceinture affiche un cadran de 24 heures, dont les aiguilles ont pour base un soleil. À Dubrovnik, la tour de l’horloge est décorée d’une sphère dorée indiquant les phases de la lune. Quand la cloche de 2 tonnes est frappée par ses soldats de bronze, même les remparts tremblent.

5.

Courants polyphoniques

Un concert ininterrompu et totalement aléatoire, provoqué par les vagues. Depuis son installation en 2005, l’orgue des mers de Zadar est devenu le point focal de toute une ville. À l’heure où rougeoie l’horizon (les solitaires préfèreront le petit jour), on vient s’asseoir sur les gradins au ras de l’eau. L’œil est capté par la beauté, l’oreille happée par les sonorités sourdes, aquatiques, du ressac et des 35 tuyaux avalant l’air poussé par l’eau. Étrange et poétique entrée dans un monde parallèle, presque mystique. C’est justement ce que souhaitait Nikola Basic, le fol inventeur de cet instrument unique au monde, à qui l’on avait commandé… une marina. Enfant du pays, cet architecte a voulu faire œuvre de nature : que la rencontre entre l’eau et la terre provoque des étincelles sonores. Sept accords sont possibles, et cinq tonalités, pour une marée bien tempérée. Visionnaire, mais pas musicien, Nikola Basic a sillonné la Croatie à la recherche de facteurs d’orgues et d’acousticiens qui l’ont aidé à échafauder ce rêve de 70 m de long.

Office de tourisme de Zadar

Ilije Smiljanica 5. Tél. +385 23 212 222.

www.zadar.travel

6.

Notes de couleur

Katarina Alamat Kusijanovic peut passer des années devant un angelot jouant du luth sur un tableau de Santacroce ou devant le manteau de velours rouge d’un saint Marc auréolé par le Tintoret. Cette restauratrice spécialiste du Moyen Âge et de la Renaissance a contribué à la création, il y a une vingtaine d’années, de l’Institut de conservation croate. À Dubrovnik, où elle travaille dans un sublime palais d’été du XVIe siècle, 17 experts ravivent avec elle, et une patience légendaire, un patrimoine souvent religieux, laissé à l’abandon pendant la période yougoslave. Leur mission a d’abord été de recenser chaque peinture, chaque sculpture, pour les ressusciter. La cathédrale de l’île de Korcula, par exemple, vient de retrouver la splendeur de ses maîtres vénitiens – rappel des liens étroits qu’entretenait la Sérénissime avec cette cité du littoral.

Institut de conservation croate

Sur rendez-vous. Mokosica, Ljetnikovac Stay, Batahovina bb, Dubrovnik. Tél. +385 20 419 408 / 122.

www.h-r-z.hr

7.

Mélopée dalmate

Cette musique-là vient du cœur, des tréfonds de l’être, mais d’abord de l’Église. Chant sacré du Moyen Âge, sorti peu à peu de la nef pour pénétrer les tablées familiales, la klapa, littéralement «groupe de gens», s’entonne en chœur lorsqu’on est un peu grisé. Elle a gardé ses accents grégoriens puisqu’elle s’élance souvent à l’unisson, toujours a cappella, mais elle raconte en dialecte dalmate les charmes de la mer et des femmes, les amours perdues, les marins jamais revenus. Tendez l’oreille, car dans les ruelles de Split, mais aussi à Trogir, Zadar ou Sibenik, résonnent parfois ces mélopées à 4 voix. Depuis peu, sans doute sous l’influence de son entrée dans le patrimoine immatériel de l’Unesco en 2012, la klapa se pratique en formations professionnelles. Masculines surtout. «Si la tradition est longtemps restée orale, depuis le milieu du XXe siècle, des centaines de chansons ont été retranscrites. Et désormais, on en compose de nouvelles… que seule une oreille familière du dialecte et des sonorités peut distinguer des très anciennes», confie Jaksa Gilic, le baryton de la Klapa More – la mer.

Office de tourisme de Split

Obala Hrv. narodnog preporoda 9. Tél. +385 21 348 600.

www.visitsplit.com

8.

Bourg de bon ton

Personne ne saurait vraiment dire d’où vient la vocation musicale de Varazdin, bourgade baroque proche des frontières slovène et hongroise. Est-ce son statut de ville natale d’Ivan Padovec, un compositeur de la période romantique, inventeur d’une curieuse guitare à deux manches ? Ou faut-il chercher derrière les porches des impénétrables couvents d’Ursulines, de Franciscains, de Capucins qui s’adonnaient au chant ? À moins que la réponse ne se trouve à la tribune de l’église de l’Assomption, devant les orgues allemandes du XVIIe siècle, que Viseslav Jaklin fait résonner chaque dimanche et durant le festival de septembre. Depuis plus de quarante ans, les Soirées baroques de Varazdin attirent des musiciens de renom. Autrefois le pianiste Sviatoslav Richter. Aujourd’hui le violiste, violoncelliste et chef d’orchestre Jordi Savall. Mais comment expliquer que ce bourg ait aussi porté de grands maîtres luthiers, comme Vladimir Proskurnjak, le «Stradivari croate», qui vient de rendre son tablier après avoir passé plus de soixante ans à façonner l’érable et le genévrier des forêts alentour ? Pour que les enfants de la célèbre école de musique de Varazdin puissent cultiver très tôt le goût des beaux instruments et perpétuent, ainsi, une tradition…

Soirées baroques

Du 23.09 au 4.10.

www.vbv.hr

Office de tourisme de Varazdin

Ivana Padovca 3. Tél. +385 42 210 987.

www.tourism-varazdin.hr

9.

Grands airs adriatiques

Plus d’un millier d’îles bordent la Croatie. Au large de Dubrovnik, l’archipel des Élaphites égraine ses trois îlots : Sipan, Lopud et Kolocep. Ils embaument le laurier, l’origan, la menthe poivrée, le figuier… Sur leurs sentiers secrets, on pousse du revers de la main une flore luxuriante pour débusquer une chèvre, des chapelles en ruines ou des criques de pur cristal. Au sommet de Lopud, on contemple le lointain, visage battu par des vents aux senteurs sauvages. La bora, souffle froid et impétueux de l’Adriatique, effraie encore aujourd’hui les marins. Était-ce elle qui soufflait lorsqu’Ulysse échoua sur Mljet, grande île voisine où la nymphe Calypso le retint sept années, en l’amadouant de sa voix enchanteresse ? Quand Hermès vint pour l’en délivrer, il sentit «le cèdre pétillant et le thuya, dont les fumées embaumaient l’île. [Calypso] était là, chantant à belle voix».

Office de tourisme de Dubrovnik

Brsalje 5. Tél. +385 20 323 887.

www.tzdubrovnik.hr

10.

Cantilène croate

Devient-on forcément musicien lorsqu’on naît fils d’un chef d’orchestre et d’une chanteuse d’opéra ? Après une petite enfance bercée par l’intelligentsia zagréboise et une adolescence parmi les Petits Chanteurs de Vienne, Max Emanuel Cencic s’est posé la question. Pour y répondre, il prend le large et étudie… les relations internationales aux États-Unis. Retour au galop vers la musique. Entre-temps, sa voix agile, profonde mais haut perchée, est passée d’une tessiture de soprano à celle de contre-ténor. Ainsi son goût pour le baroque et pour un répertoire recherché s’est affirmé naturellement. Ses derniers disques sont d’ailleurs consacrés à des airs napolitains du XVIIe siècle et à Haendel. Dans son appartement parisien, le musicien polyglotte et nomade trouve ancrage dans des vestiges du fastueux passé familial : toiles aux sujets mythologiques, souliers brodés de l’époque rococo.

Max Emanuel Cencic

Villa Dubrovnik

Dans les années 1960 était posée là, sur une falaise avancée entre deux criques, une minuscule auberge avec vue sans entraves sur l’île de Lokrum et les remparts de Dubrovnik. Depuis, l’auberge s’est métamorphosée en un sublime navire de 56 chambres, blanc, immobile, aux lignes pures. Un site spectaculaire pour un refuge d’exception où l’on s’enivre du parfum des citronniers, des cyprès et des pins parasols courbés devant la mer. On se gorge ici de bleu, sans même avoir à quitter son lit lorsque les baies vitrées sont ouvertes et que les voilages ondulent dans un souffle marin. On s’imprègne d’un luxe sans tapage, devant la longue piscine qui s’étire face à la Méditerranée, sur des terrasses propices à la contemplation. Quitter l’hôtel ? À regret, sinon pour se croire à Venise, en empruntant le vaporetto privé qui vous dépose près du palais Sponza. D’un palais l’autre… le Villa Dubrovnik a rejoint il y a un an, et à juste titre, le cercle très fermé des Leading Hotels of the World, pour exhaler le charme discret de la Dalmatie.

Villa Dubrovnik

Vlaha Bukovca 6, Dubrovnik. Tél. +385 20 500 300.

www.villa-dubrovnik.hr

Tél. +800 10 10 11 11.

www.lhw.com

Carnet d’adresses

Varsovie double page

Théâtre National Croate

Trg Marsala Tita 15, Zagreb. Tél. +385 4888 418.

www.hnk.hr

Eddy Ramich

parc naturel de Lonjsko Polje

Parc national de Krka

Office de tourisme de Zadar

Ilije Smiljanica 5. Tél. +385 23 212 222.

www.zadar.travel

Institut de conservation croate

Sur rendez-vous. Mokosica, Ljetnikovac Stay, Batahovina bb, Dubrovnik. Tél. +385 20 419 408 / 122.

www.h-r-z.hr

Office de tourisme de Split

Obala Hrv. narodnog preporoda 9. Tél. +385 21 348 600.

www.visitsplit.com

Soirées baroques

Du 23.09 au 4.10.

www.vbv.hr

Office de tourisme de Varazdin

Ivana Padovca 3. Tél. +385 42 210 987.

www.tourism-varazdin.hr

Office de tourisme de Dubrovnik

Brsalje 5. Tél. +385 20 323 887.

www.tzdubrovnik.hr

Max Emanuel Cencic

Villa Dubrovnik

Vlaha Bukovca 6, Dubrovnik. Tél. +385 20 500 300.

www.villa-dubrovnik.hr

Tél. +800 10 10 11 11.

www.lhw.com

Shopping

Clara Stones

Pour qui veut rapporter du véritable corail de Méditerranée, pêché dans le respect des fonds marins, voici l’adresse. En Croatie, seuls 6 plongeurs détiennent la licence qui en autorise la cueillette, de mai à octobre uniquement. Dans ce magasin-atelier, on travaille le fragile trésor rouge à la fraise de dentiste, et on le monte en de jolis bijoux sur argent, or
ou vermeil.

Naljeskoviceva 3, Dubrovnik.
Tél. +385 20 321 140.

www.clarastones.com

Dolce Vita

C’est un achat dont la possession sera très éphémère, mais le souvenir durable. Dans une minuscule ruelle toute proche de la tour de l’horloge se trouve le glacier préféré des habitants de Dubrovnik. Le parfum à goûter impérativement est l’orange amère, avec de gros morceaux d’écorce confite.

Naljeskoviceva 1a, Dubrovnik.
Tél. +385 98 944 9951.

À faire

Lisinski Hall

Cette salle de concerts de près de 2 000 places, inaugurée en 1973, porte le nom d’un compositeur croate du XIXe siècle, Vatroslav Lisinski. C’est aussi la demeure de l’orchestre philharmonique de Zagreb, fondé en 1871. Si la programmation est principalement classique, elle laisse parfois la place au jazz, aux musiques du monde et à la chanson.

Trg Stjepana Radica 4, Zagreb.
Tél. +385 1 6121 111.

www.lisinski.hr

Musée des champignons

Insolite et miniature, il rassemble 1 200 espèces de champignons venus principalement de Croatie, de Slovénie et d’Autriche. Congelés puis lyophilisés afin d’être préservés, on les croirait fraîchement cueillis. Du beau bizarre.

Trg Bana Josipa Jelacica 3, Zagreb.
Tél. +385 1 6383 420.

Festival de Dubrovnik

Chaque été depuis les années 1950, Dubrovnik ouvre à la musique, au théâtre et à la danse son palais des Recteurs, rénové ce printemps, et les lourdes portes du monastère Saint-Blaise. Cette année, les festivités ont lieu jusqu’au 25 août. L’île de Lokrum, à quelques minutes de bateau, se prête aussi au jeu.

Tél. +385 20 326 100.

www.dubrovnik-festival.hr/en

À la tombée de la nuit

On peut y aller en funiculaire, mais emprunter les routes de montagne pour atteindre le sommet de la colline dominant Dubrovnik s’avère une meilleure option pour éviter les foules. Un conseil : s’asseoir sur l’un des gros rochers et s’en faire un fauteuil d’orchestre, pour admirer le jour qui bleuit au-dessus des remparts et des toits rouges, jusqu’à ce que la ville s’allume
et scintille face à la mer.

Petra Kresimira 4.bb, Dubrovnik.
Tél. +385 20 414 321.

www.dubrovnikcablecar.com

Restaurants

Hemingway Lounge Bar Zagreb

Depuis son agréable terrasse, on contemple un colossal édifice : le Théâtre national croate. Aucun risque d’être en retard pour un spectacle, même si l’on apprécie (avec modération) la riche carte des vins du pays et l’Eingemacht, épaisse soupe de légumes de tradition austro-hongroise, saine et savoureuse.

Trg Marsala Tita 1, Zagreb.
Tél. +385 98 384 284.

www.hemingway.hr

Tradicije Cigoc

Cette maison de bois du XIXe siècle a été démontée planche par planche puis transportée d’un village à l’autre avant de devenir une plaisante auberge où l’on se rassasie de poissons des rivières, d’asperges sauvages et de gibiers des denses forêts de Lonjsko Polje.

 

Cigoc 7a, Kratecko, Sisak.
Tél. +385 44 715 124.

www.tradicije-cigoc.hr

Restoran 2Ribara

Oubliez le design, pensez plutôt à vos assiettes et aux poissons fraîchement pêchés sur lesquelles ils vont apparaître : poulpe et loup de mer grillés et citronnés à la perfection, accompagnés de légumes braisés à l’huile d’olive.

Blaza Jurjeva 1a, Zadar.
Tél. +385 23 213 445.

www.2ribara.com/zadar/en

Hôtels

Hotel Vestibul Palace

Dans l’enceinte du palais de Dioclétien, cet établissement membre des Small Luxury Hotels arbore des fenêtres en ogive et des murs ancestraux. C’est une adresse parfaite pour profiter de Split, tard le soir ou de bon matin, lorsque la plupart des touristes l’ont désertée ou n’ont pas encore pointé le bout de leur nez. Seul inconvénient : l’hôtel est parfois un peu bruyant.

Iza Vestibula 4a, Split.
Tél. +385 21 329 329.

www.vestibulpalace.com

Eco-ethno Village Strug

Sur cette propriété au cœur du parc naturel de Lonjsko Polje, se mettre au vert prend tout son sens : pas de réseau téléphonique, très peu d’Internet. Le soir, on se repose près d’un bel étang en dégustant les légumes du jardin, d’énormes sandres pêchés dans les rivières avoisinantes, de fameux morceaux de cerf ou de sanglier. On passe ses nuits sous les chauds édredons des maisons de bois traditionnelles.

Plesmo. Tél. +385 44 611 215.

www.ekoetno-selo-strug.hr
Vue d'ensemble
Vue d'ensemble
Carnet d'adresses

S'y rendre

www.airfrance.com

FRÉQUENCE DES VOLS

Chaque jour, au départ de Paris-CDG, AIR FRANCE dessert Zagreb par 2 vols, dont 1 en partage de codes avec Croatia Airlines.

Chaque jour, au départ d’Amsterdam, KLM dessert Zagreb par 2 vols, dont 1 en partage de codes avec Croatia Airlines.

AÉROPORT D'ARRIVÉE

Aéroport international de Zagreb.
À 17 km.
Tél. +385 1 4562 170.

BUREAUX AIR FRANCE KLM

À l’aéroport.

RÉSERVATIONS

— Depuis la France : Tél. 3654.

— Depuis l’étranger : Tél. +33 (0)892 70 26 54.

LOCATION DE VOITURES

Hertz, à l’aéroport.
Tél. +385 1 4562 635.
www.aifrance.fr/cars

PRÉPARER SON VOYAGE

— Office national croate de tourisme.
8, rue de la Michodière, Paris.
Tél. +33 (0)1 45 00 99 55.

www.croatie.hr

— Zagreb Tourism.
Trg bana J. Jelacica 11.
Tél. +385 1 48 14 051.

www.infozagreb.hr

À LIRE

Zagreb Gallimard, coll. Cartoville. 
Dubrovnik Gallimard, coll. Cartoville. 
Croatie Lonely Planet.
Croatie Hachette, coll. Guide Évasion.
Croatie Gallimard, coll. GEOGuide.

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