Chorégraphe, danseuse et réalisatrice, elle crée le spectacle Robot en 2013, danse avec l’étoile Maria Alexandrova dans Déesses & Démones en 2015, et tourne Elektro Mathematrix, comédie musicale urbaine dans les salles ce mois-ci.

Blanca Li

Chorégraphe, danseuse et réalisatrice, elle crée le spectacle Robot en 2013, danse avec l’étoile Maria Alexandrova dans Déesses & Démones en 2015, et tourne Elektro Mathematrix, comédie musicale urbaine dans les salles ce mois-ci.

Chorégraphe, danseuse et réalisatrice, elle crée le spectacle Robot en 2013, danse avec l’étoile Maria Alexandrova dans Déesses & Démones en 2015, et tourne Elektro Mathematrix, comédie musicale urbaine dans les salles ce mois-ci.

Chorégraphe, danseuse et réalisatrice, elle crée le spectacle Robot en 2013, danse avec l’étoile Maria Alexandrova dans Déesses & Démones en 2015, et tourne Elektro Mathematrix, comédie musicale urbaine dans les salles ce mois-ci.

Chorégraphe, danseuse et réalisatrice, elle crée le spectacle Robot en 2013, danse avec l’étoile Maria Alexandrova dans Déesses & Démones en 2015, et tourne Elektro Mathematrix, comédie musicale urbaine dans les salles ce mois-ci.

Chorégraphe, danseuse et réalisatrice, elle crée le spectacle Robot en 2013, danse avec l’étoile Maria Alexandrova dans Déesses & Démones en 2015, et tourne Elektro Mathematrix, comédie musicale urbaine dans les salles ce mois-ci.

Chaque mois, une personnalité évoque son parcours et partage en images et en mots son lieu secret. Rendez-vous avec la chorégraphe, danseuse, comédienne et réalisatrice.

Le 24 août sort Elektro Mathematrix, le film qu’elle a réalisé en une semaine avec quelques danseurs d’Elektro Kif, son spectacle créé en 2010 et qui a tourné un peu partout. Long métrage sans dialogue mais pas muet, pour lequel son frère Tao Gutierrez a composé une musique sur mesure. Blanca Li est ainsi, elle travaille «en famille», dans une tonique complicité. Elle a rencontré par hasard cette danse electro, dont l’énergie vitale et la fraîcheur élégante l’ont séduite. Vertus qui attirent cette curieuse, aimantée par l’inconnu. À 12 ans, elle parcourt la planète avec l’équipe nationale espagnole de GRS, à 17 elle est à New York auprès de Martha Graham et Alvin Ailey, tout en faisant de la figuration sur les premiers tournages de sa sœur et de ses amis. Aux yeux de Blanca, les arts dialoguent et se nourrissent ; toute danse est une langue, un code à décrypter. Inspirée par les voyages, les cultures autres, elle concrétise ses rêves – préférant abandonner un projet plutôt que faire des compromis. Enfant, sa mère lui a appris à se donner les moyens de ses envies et une grande confiance en soi. Blanca crée jusqu’au bout de l’idée, avec une exigence aussi bienveillante qu’inébranlable. Au cœur de son art, la vérité, le duende (génie), l’émotion nue, magique pour le public et l’interprète. En scène depuis toujours, cet elfe féru de nouvelles technologies – elle fait danser des robots en 2013 – a un appétit généreux, lumineux et rit en pensant «mourir sur scène», tant elle a d’idées et de souhaits.
 

«Le lieu dans lequel je me sens le mieux au monde est… le bord de mer, quand l’eau joue avec le turquoise, le bleu et le vert. Je reviens de Miami où, debout à 6h, je faisais mes exercices de barre au sol et mes étirements sur la plage déserte, puis partais nager. Ensuite, j’étais prête à travailler ! La chaleur, le bruissement du ressac, l’odeur iodée et fraîche me reposent totalement. Je pense aux plages non loin d’Almería en Andalousie, à celles de Majorque, Minorque et Formentera qu’il faut “mériter”. En effet, j’aime bien devoir marcher un moment pour rejoindre une plage calme et isolée, où passer du temps avec mes enfants et des copains. C’est un lieu de luxe absolu, où je retrouve l’équilibre.»

© Magali Bragard - Nico Bustos - Blanca Li

Vases réalisés avec Jars Céramistes.

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Pierre Casenove