Pull Porticcio 69, en maille fine 100% mérinos.

Louison Bobet
l’
art du retour

Pull Porticcio 69, en maille fine 100% mérinos.

Maillot Vars 50, en polyester et mérinos, la laine étant appréciée pour ses performances dans la gestion thermique.

Maillot Vars 50, en polyester et mérinos, la laine étant appréciée pour ses performances dans la gestion thermique.

Maillot Solingen 54, avec un ruban rayé en gros grain stretch qui renforce la sensation de maintien.

Maillot Solingen 54, avec un ruban rayé en gros grain stretch qui renforce la sensation de maintien.

Louison Bobet sur le mont Ventoux, lors de la Grande Boucle, 1955.

Louison Bobet sur le mont Ventoux, lors de la Grande Boucle, 1955.

Hommage au mythique champion du Tour de France des années 1950, la marque éponyme se lance dans la course avec une ligne de vêtements techniques, et chics, dédiée au vélo.

Le rétropédalage est sans doute l’un des exercices les plus délassants en vélo. Il permet de détendre les articulations et de repartir dare-dare. C’est aussi une technique de management déclenchant à rebours le calendrier d’une mission. C’est sans doute la philosophie du grand retour d’un patronyme légendaire : Louison Bobet, ce grand champion (breton s’il vous plaît), soixante ans après sa dernière victoire dans la Grande Boucle (1955). C’est toujours un avantage que de remonter le temps de la sorte, de choisir ce qu’il y a de juste et bien, de trier dans la modernité. Voilà ce que se sont dit des amis et des proches de la famille Bobet en esquissant la marque du même nom : travailler les matières (la laine mérinos, le double jersey, le ruban gros grain stretch, le coton peigné) et surtout les coupes ajustées, réalisées par les meilleurs spécialistes du textile cycliste européen, dont les Italiens (le triple vainqueur du Tour de France ayant figuré également dans une formation transalpine). Il y a là la discrétion d’un panache tenace, du style, de l’allure sachant glisser comme une ondée sur la cape de pluie (un poncho en tissu Schoeller), s’entrouvrir comme les sobres polos, s’étirer comme les cuissards, plastronner comme les maillots. L’ensemble a du chien, et incite à (re)grimper vite fait sur la petite reine.

© Louison Bobet, photo : Ronan Merot - Pressesports

Créé en 1863, l’emblématique flacon Abeilles.

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La chambre
aux parfums